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Financer son projet immobilier avec un PEL :
le bon choix ?

Destiné à la construction ou à l’achat d’un bien immobilier neuf, le PEL (Plan Epargne Logement) a récemment été modifié afin d’encourager l’investissement immobilier. Le point sur ses qualités et ses défauts.

Le PEL dans le détail

Le PEL permet de financer la construction ou l’achat d’un logement en résidence principale. Il est accessible à tous les particuliers (mineurs compris), dans la limite d’un seul par personne.

Le PEL se compose de deux phases : une phase d’épargne, qui débute à l’ouverture du compte (avec un apport minimum de 225 €) et qui dure de 4 à 10 ans, avec un apport régulier d’argent (540 € minimum par an). Puis vient la phase de prêt, ce dernier étant proportionnel à l’effort d’épargne (avec un maximum de 61 200 €).

Le taux actuel du prêt PEL est de 4,2 %. Une prime d’Etat de 1 000 € minimum est également prévue et majorée selon les cas (1525 € pour la construction d’un BBC par exemple).

Le PEL : avantages et inconvénients

Une loi de mars 2011 a modifié le PEL dans le but d’encourager l’investissement immobilier. Il a notamment été mis en place un taux d’intérêt plancher, fixé à 2,5 % et recalculé chaque année en fonction de l’évolution du marché. Vu le contexte actuel, le taux reste à 2,5 % en 2012, ce qui reste un taux intéressant.

Autres avantages : le PEL permet de réaliser une épargne sans risque, les frais de dossier sont gratuits et les intérêts perçus défiscalisés.

Le principal inconvénient du PEL est qu’il est contraignant. Si par exemple vous décidez de le « casser » avant la fin de la phase d’épargne, vous perdez le droit à la prime et au prêt.

Au final, le PEL reste un incontournable des modes de prêts immobiliers.

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